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A PROPOS

Le festival Musique en Liberté a pour but de présenter et de mélanger des musiques d'horizons très différents dans un esprit de plaisir partagé avec le public, et de convivialité. D'autres arts y sont associés comme l'art plastique et la poésie.

Ce festival est aussi pour moi, Sylvain Thomas, l'occasion de diffuser et de développer une idée, un idéal qui me tient à cœur depuis de très nombreuses années. Celui d'une musique classique libérée, libre de pouvoir s'exprimer dans la plénitude de la diversité infinie des sensibilités humaines et artistiques, non bridée par des injonctions d'interprétations héritées de traditions qui ont pour effet d'amoindrir, d'inhiber la dimension émotionnelle et humaine exprimée par toute œuvre, et celle-ci étant le témoin intemporel et universel de l'humanité sans aucune frontière.

Manifeste

 

    Moi, Sylvain THOMAS, Pianiste Concertiste, compositeur Grand Prix du Concours International de Composition Notre-Dame et la mer, ai toujours interprété le répertoire classique selon ma sensibilité. Je n’ai jamais pu me plier aux exigences d’interprétation de mes professeurs. Ma sensibilité a toujours été la plus forte. Je l’affirme, je me sers de musique non la sers.

    Un jour j’ai croisé une pianiste qui n’a jamais pu choisir entre  sa sensibilité et les injonctions d’interprétation de ses professeurs. Elle en était particulièrement frustrée. Je pense que beaucoup de musiciens souffrent de ce dilemme.

    En réaction face a une uniformisation des jeux de beaucoup de pianistes issus des concours nationaux ou internationaux, face aussi à une vision assez cérébrale de l’interprétation qui circule très souvent en France, et aussi convaincu que l’art, la musique, les interprétations ne peuvent que s’enrichir de la diversité et de l’originalité de chaque personnalité musicale, j’ai décidé de militer en faveur d’une interprétation du répertoire libérée tout ou en partie des contraintes des traditions et des indications figurant sur les partitions. Je suis intimement convaincu que la sensibilité des musiciens libérée de ces dernières génère des interprétations plus sincères, plus émouvantes, plus fortes. L’émotion contenue dans les partitions, car très majoritairement c’est cela qui inspire le compositeur, donc l’émotion contenue dans les partitions que la sensibilité des musiciens perçoit et cherche à retranscrire à sa manière, ainsi libérée d’un carcan qui peut s’avérer inhibiteur si le musicien ne le ressent pas, peut ainsi s’exprimer pleinement à travers l’instrumentiste. Les indications sur la partition ne sont que la forme. L’émotion est la matière première. Elle est fondamentale car c’est l’humain, elle est universelle.

    Je ne cherche nullement à rentrer en guerre contre les musiciens qui cherchent à servir la musique. Je désire juste que ma conception de l’interprétation cohabite avec cette dernière comme une alternative pour les musiciens qui se sentent à l’étroit dans un cadre d’interprétation qui ne leur permet pas de s’exprimer.

    J’ai donc décidé de créer une association ou les musiciens classiques qui le désirent, peuvent trouver à travers des concerts organisés, un espace de reconnaissance et de liberté pour exprimer leur sensibilité, ainsi dégagés de la partition et des exigences des traditions et des contraintes de l’interprétation classique. C’est le but de l’association « Interprétation en liberté ».

Contact : sylvain.thomas28@gmail.com

Tél. : 06.19.72.37.11

ARTISTES

Sylvain THOMAS

Charles BENARROCH

Pianiste-Concertiste, Compositeur, guitariste. Diplômé de l’Ecole Normale de Musique de Paris en piano, musique de chambre, harmonie, Contrepoint et fugue. Diplômé en orchestration.

Grand Prix du Concours International de Composition Notre-Dame et la Mer et du Concours International de composition de Lutèce.

Publié aux Editions Max Eschig, Combre et Billaudot.

Maîtrise de Musicologie à la Sorbonne.

 

Il s’est toujours attaché dans ses interprétations du répertoire classique à être le plus fidèle possible à sa sensibilité (Sylvain Thomas sur YouTube, chaîne YouTube). Dans ce sens il crée en 2015 l’Association « Interprétation en liberté » qui a pour but de créer un espace où les musiciens classiques peuvent au sein de concerts, interpréter le répertoire classique selon leur propre sensibilité, ainsi dégagés des contraintes des injonctions d’interprétations générées par le milieu classique.

www.sylvainthomas62.com

 

Il a enregistré 4 CD : Pianiste en liberté, Pianosphère, La musique ma muse, Compositions où se mêlent répertoire classique et compositions personnelles.

         

Il se passionne aussi très tôt pour le jazz. Il s’est produit aussi bien en solo qu’en trio et avec un orchestre de jazz. Il développe un concept de concert qui mêle classique et jazz.

 

Sylvain Thomas pratique aussi la BD ainsi que la peinture. Il a publié en 1992 une histoire intitulée Solitudes qui est parue pour le Festival de bandes dessinées d’Angoulême.

Il participe régulièrement à des expositions dans la région parisienne.

        

Sylvain Thomas se passionne aussi pour la littérature. Il écrit des poèmes et

des nouvelles.

 

Sylvain Thomas a inventé la Musipoésie qui mêle musique et poésie mais sans les superposer, en les alternant.

 

Sylvain Thomas chante, écrit des chansons et se produit aussi régulièrement dans les cafés-concerts parisiens en tant qu’ACI. Il a enregistré un CD de ses chansons intitulé "Chansons aux pommes"(www.sylvainthomas.bandcamp.com).

« Je rêvais de l’avoir comme batteur ». Françoise Hardy est une des rares artistes françaises à pouvoir dire ça. Car Charles Benarroch a joué avec tout le gratin du show biz des années 60 au début des années 2000. Aujourd’hui si c’est le jazz qui occupe ses soirées, il en fut bien autrement dès 1961 alors que le rock prenait vie au pied de Montmartre. Copain d’enfance de Jacques Dutronc, c’est pourtant avec les Fantômes qu’il prend son envol. Ensuite, le nom de ce batteur né au Maroc va croiser la route de Julien Clerc, Alain Souchon, Dick Rivers, Nicoletta, Pierre Vassiliu, Louis Chedid, Philippe Chatel, Serge Gainsbourg, Eddy Mitchell, Alan Stivell… Une liste loin d’être exhaustive à la quelle il faut ajouter certaines expériences grégaires comme Trust (le groupe de Jean Shultheis, pas celui de Bernie Bonvoisin), Imago, BBH 75 (l’album d’Higelin ou un des « B » est celui de Benarroch) ou les Gibsy King qui vont l’amener sur les 5 continents et les plus grands stades pendant plus de 5 ans. Une vie d’artiste en quelque sorte.

Ne pas oublier avant qu’il soit trop tard.

Une vie d’homme aussi puisque sa bio dépasse de beaucoup les rencontres et nombreuses anecdotes avec ces stars françaises. Si Charles Benarroch a aimé rester dans l’ombre, il aussi rencontré l’amour (Lucile qui est toujours sa femme), le jazz, l’Inde, la drogue, la maladie et comme le temps passe vite, la mort des siens et de nombres amis. Il n’écarte aucun sujet qu’il aborde comme une thérapie. Pour ne pas oublier avant qu’il soit trop tard. C’est cette honnêteté et cette urgence du propos qui rend ce livre indispensable. Car oui, il est parfois compliqué de vivre à l’ombre des égos de stars. Les caprices de ces interprètes semblent supportables grâce à la solidarité véritablement clanique de tous ces musiciens. Des « requins » qui se refilent tuyaux et joints et qui se retrouvent chez les uns et les autre le temps d’un week-end ou de longues vacances. Une seconde familles où les stars n’ont que rarement droit de cité.

Le côté sombre des strasses et des paillettes.

Le témoignage de Charles Benarroch est à ce titre unique. Nous qui n’avons que la version édulcorée de la star qui prend soin de ne pas flétrir son image ; ou celle des journalistes incapables de raconter la vérité faute de se couper avec leur gagne pain (c’est la même chose avec les stars politiques, rassurez vous). Ici l’anonyme dévoile les dessous et surtout livre ses sentiments, ses doutes, ses angoisses. Bref, ne cache pas les côtés sombres des strasses et des paillettes. Un témoignage émouvant qui redonne goût et fois à la vie. Merci Monsieur Benarroch d’être et d’avoir été parfois comme nous.

Hervé Devallan


« A l’ombre des étoiles » de Charles Benarroch « batteur de stars » aux éditions LEN, 392 pages, 19.90€

Géraldine CASEY

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Passionnée de musique et de chant dès l'âge de 3 ans, elle aborde l'Art lyrique à 16 ans avec Tania Gedda au Conservatoire Serge Rachmaninov (Paris). Après l'ESCP (en parallèle de laquelle elle continue le chant à Madrid et Oxford) et Sciences Po Paris, elle obtient les Diplômes supérieurs d'Exécution, de Concertiste et d'Excellence à l'Ecole Normale de Musique de Paris dans les classes d'Anne-Marie Rodde et Jean-Philippe Lafont. Boursière de la Fondation Zaleski, soliste recommandée par le Centre de Musique Baroque de Versailles (CMBV), elle remporte plusieurs concours dont l'Excellence de l'UPMCF et celui de Rieumes-Gascogne. Elle se perfectionne auprès de Gundula Janowitz, Leo Nucci, Yvonne Minton, Lorraine Nubar (Julliard School), Jeff Cohen, Nadine Denize, Ludovic Tézier et Regina Werner (Hochshüle fur Musik de Leipzig).

 

Ses talents de comédienne et sa voix étendue lui procurent les grands rôles de colorature, dans l'opéra (Reine de la nuit dans la Flûte Enchantée de Mozart, Lakmé de Delibes, Gilda dans Rigoletto de Verdi, Zerbinette dans Ariane à Naxos de R.Strauss) et l'opérette (Adele dans la Chauve-Souris de J.Strauss, Cunégonde dans Candide de Bernstein et nombre d'Offenbach). Elle vient d'interpréter le rôle-titre de Geneviève de Brabant (Offenbach) au Festival des Châteaux de Bruniquel. On a pu la voir sur France3 dans le rôle de Blondchen de l'Enlèvement au Sérail de Mozart et l'entendre sur France Musique dans la recréation très attendue du rôle-titre de Dolorès d'André Jolivet, couplé à celui de Rita de Donizetti.

 

Elle se produit aux Théâtre des Champs-Elysées et du  Châtelet, aux Opéras de Montpellier, Marseille, Massy, Rennes, Reims ainsi que dans de nombreux festivals (Auvers s/Oise, Chartres, Avignon, Santander, Crans Montana, Moscou, St Pétersbourg, Varsovie, Shanghaï, Oran, Beyrouth et bientôt Alger) sous la direction de chefs réputés tels Myung Wun Chung, Alain Altinoglu, Paul Agnew, Darell Ang, Lionel Bringuier, Claude Schnitzler, Steuart Bedford, Nicolas Chalvin, Vincent Barthe, Michel Piquemal, Jean-Christophe Keck.

 

Elle enregistre plusieurs disques salués par la critique internationale, dont "¡España!" en 2019 (reccueil de mélodies de Granados, Falla, Obradors, Nin, Mompou avec Philippe Barbey-Lallia au piano) chez Klarthe et "Mozart Arias" avec l'Orchestre Philarmonique de Constance en Allemagne (direction Vassilis Christopoulos), courroné du Prix Gabriel Dussurget-Orphée d'Or par l'Académie du disque lyrique (Pierre Bergé). Citons également Oedipe à Colone de Sacchini (chez Dynamics avec l'Orchestre de Dijon Bourgogne) et Scènes de Chasse de René Koering (chez Universal avec l'Orchestre National de Montpellier).

 

Elle crée en 2016 les Duos et Trios Aloyisa, dédiés à la musique de chambre pour orgue (Emmanuel Hocdé et Fanny Cousseau) et hautbois (Marika Lombardi). Egalement metteur en scène (dont Carmen avec 120 participants), elle enseigne l'Art lyrique au Conservatoire de Provins et encadre de nombreuses masterclasses.

 

www.geraldinecasey.book.fr

Karla LAZO

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Karla Lazo est une chanteuse franco-mexicaine, directrice artistique et actrice mexicaine. Développant une carrière internationale, entre la France (son pays d'adoption) et le Mexique (son pays d'origine), elle se plait à proposer et mélanger différents styles, en interprétant depuis le genre de l'opéra (Soprano de formation) à la musique populaire et traditionnelle (cumbia, bolero, salsa, mariachi, variété française...) en passant par le jazz et la comédie musicale. Avec une énergie débordante et une spontanéité inimitable, elle porte fièrement le nom de ses terres, México et Tamaulipas et a d'ailleurs été reconnue comme ambassadrice musicale au Festival Latino americano de Paris en 2018.

Liens : 

Page Facebook : @Karla Lazo Oficial (https://www.facebook.com/karlalazoprano) 

Page Instagram : @karlalazoprano (https://www.instagram.com/karlalazoprano

www.karlalazo-oficial.com - www.lazociation.com 
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Marie CASTIAUX

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Ce que Marie Castiaux présente est une intersection entre deux univers qu’elle connait bien. L’aiguille et le fil se joignent au papier et aux couleurs, le temps d’une création aérienne. Son regard empreint d’esthétisme trouve son équilibre dans la beauté et la simplicité des œuvres qu’elle crée.

Belge, professeur de couture, elle met sa carrière d’enseignante entre parenthèses au profit de celle de « mère professionnelle », sans pour autant laisser l’aiguille sur la pelote. C’est en stimulant la créativité et l’esthétique chez ses 4 enfants qu’elle en arrive tout naturellement au dessin. Elle fréquente l’atelier du peintre Charles Szymkowicz pendant 5 ans en « dessin d’après modèle vivant » et est diplômée en 2012, de l’Académie des BeauxArts de la ville de Charleroi en section « recherche graphique et picturale ».

 Tout comme dans ses tenues vestimentaires, la couleur a une place importante dans son travail. Elle aborde l’aquarelle en autodidacte, découvrant la magie des mélanges à l’infini. Elle explore le pastel sec qui lui ouvre un espace des possibles avec moins de contraintes. Elle complète ce médium par le crayon et le fusain.

Pendant cinq ans, elle réside à Paris, au cœur de la cité de la mode et des œuvres d’arts, elle fréquente les Ateliers Beaux-Arts de la ville de Paris, notamment l’atelier de Fabien Lesaint, en « dessin d’après moulage en plâtre ». Cet atelier l’éveille à la troisième dimension dans son travail, là où tout culmine : l’équilibre, l’esthétique et l’harmonie.

Un remerciement tout particulier à Louise CASTIAUX, fille de Marie CASTIAUX pour la conception et la réalisation de l'affiche du festival.

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